١ ــ نيابة عامة • تدخلها فى قضايا القصر • جوازى لاوجوبى • ٢ ــ نيابة عامة • تدخلها فى قضايا القصر لمصلحتهم • بطلان ذلك لايجـوز لغـير الخصوم القصر التمسك به • ٣ ــ اجراءات • خطأ فى اجراءات التحقيق • وجوب اثارته فى الجلسات التالية للتحقيق • اثارته لأول مرة أمام محكمة النقض • لايجوز • ٤ ــ نقض : حكم سابق خال من الحدود • حكم لا حق فى شأن قـدر مبين الحدود • انتفاء وحدة الموضوع • لا تقبل الطعن •
- العدد
- العددان الخامس والسادس
- المحكمة
- محكمة النقض — الدائرة المدنية
- التاريخ
- ٢٤ — ١ — ١٩٥٢ ( القضية رقم ١١ سنة ٢٠ قضائية )
- المواد
- المادة ١٠ من قانون المرافعات ؛ المادة ١٠٠ مرافعات
المبادئ المستخلصة
١ ــ ان تدخل النيابـة العامة فى القضايا الخاصـة بالقصر وفقـا لنص المـادة ١٠ من قانـون المرافعـات جوازى ومن ثم لايترتب على عدم حصول هذا التدخل بطلان فى اجراءات التقاضى . ٢ ــ ان تدخل النيابة فى القضايا الخاصة بالقصر انما يكون لرعاية مصلحة هؤلاء القصر مما يبنى عليه أن التمسك بالبطلان على فرض وجـوده مقصـود على أصحاب المصلحة فيه • فـلا يجوز لغير القصر من الخصوم التحدى بعدم اخبار كاتب المحكمة النيابة كتابة بقيام الدعوى لكى يتسنى لها التدخل فيها . ٣ ــ البطـلان المؤسس على خطـأ الاجراءات التى يباشرها القاضى المنتدب للتحقيق يجب التمسك به لدى محكمة الموضوع فى جلسات المرافعة التالية لجلسة التحقيق ولا يقبل التحدى به لأول مرة أمام محكمة النقض . ٤ ــ اذا جاءت الأحكام السابقة خالية من الحدود والأحواض بحيث تعذر تطبيقها على الطبيعة وكان الحكم المطعون فيه قد صدر فى شأن قدر مبين الحدود والمعالم فالنقض على هذا الحكم أنه صـدر على خلاف الأحكام السابقة يكون غير مقبول .
Résumé (Français)
COUR DE CASSATION CHAMBRE CIVILE 24-1-1952 (Affaire No. 11 — 20e A.J.) MM. Ahmed Helmi (V.-Prés.) ; Soliman Sabet, Mohamed Naguib Ahmed et Ahmed el Aroussi (C.C.). I. Ministère Public — L'intervention du Ministère Public dans les affaires concernant les mineurs est facultative. II. Ministère Public — L'intervention du Ministère Public dans les affaires concernant les mineurs est établie dans l'intérêt de ces derniers — Aucune autre partie que les mineurs ne peut se prévaloir de la nullité résultant de la non intervention du Ministère Public. III.—Procédure — Erreur de procédure commise au cours de l'enquête — Elle doit être soulevée au cours des audiences qui suivent l'enquête — Elle ne peut être invoquée pour la première fois en siège de cassation. IV.—Cassation — Un jugement a été rendu ne mentionnant pas les limites des terrains litigieux — Par la suite, un autre jugement a été rendu portant sur une parcelle spécifiquement désignée — Il n'y a pas identité d'objet — Le pourvoi n'est pas recevable. I.—L'intervention du Ministère public dans les affaires concernant les mineurs conformément à l'article 100 du Code de Procédure est facultative. Par suite, si cette intervention n'a pas eu lieu, il n'y a pas de nullité de la procédure. II.—L'intervention du Ministère public dans les affaires concernant les mineurs a pour but la protection des intérêts de ces derniers. Il s'ensuit que le droit d'invoquer la nullité, si nullité il y a, n'appartient qu'aux personnes qui ont un intérêt à s'en prévaloir. Par conséquent, aucune autre partie que les mineurs ne peut se prévaloir du fait par le greffier d'avoir omis d'informer par écrit le Ministère public de l'existence de la cause, en vue de lui permettre d'y intervenir. III.—La nullité basée sur une erreur de procédure commise par le juge délégué pour mener l'enquête, doit être invoquée devant le tribunal du fond au cours des plaidoiries qui suivent l'audience consacrée à l'enquête. Elle ne peut être invoquée pour la première fois en siège de cassation. IV.—Des jugements ont été rendus antérieurement au jugement dont recours ne portant aucune mention des limites et des bords des terrains litigieux, de sorte qu'il a été impossible d'en faire une application sur les lieux. Il en est autrement du jugement entrepris, lequel porte sur une parcelle dont les limites et l'emplacement sont spécifiquement désignés. Dès lors, le grief selon lequel le dit jugement a été rendu en contradiction avec les jugements précédents n'est pas fondé.
صور الصفحات ١٥٥–١٥٧ من أصل المجلد المطبوع سنة 1953

