( ١ ) تفتيش المنازل • تفتيش ضابط منزل متهم • وجوب علم الضابط بصدور الاذن ممن يملكه • عدم الاشارة للاذن فى المحضر • حكمه • ( ٢ ) حكم • ابتناؤه على غير أساس • نقض •
- العدد
- العدد الثالث
- المحكمة
- محكمة النقض والابرام — الدائرة الجنائية
- التاريخ
- ٣ — ١٢ — ١٩٣٤
- المواد
- المادتان ٥ و ٣٠ تحقيق جنايات
المبادئ المستخلصة
١ — يجب على ضابط البوليس الذى يتولى التفتيش أن يكون عالما بالاذن الصادر اليه بذلك ممن يملكه قانونا لكى يجىء تفتيشه على أساس صحيح . وعدم الاشارة الى الاذن بمحضر ضبط الواقعة لا يؤدى وحده الى أن الضابط لم يكن عالما بالاذن وقت اجراء التفتيش . إذ العلم بالاذن لا يتنافى قط مع عدم الاشارة اليه فى المحضر بل قد يحدث أن الضابط المندوب للتفتيش يحصل فعلا على الاذن باجراء هذا التفتيش وينفذه بدون أن يشير اليه فى محضره سهوا على خلاف ما يقضى به واجب العمل وعندئذ يكون تفتيشه قد جاء صحيحا رغم عدم الاشارة اليه فى محضر ضبط الواقعة . ٢ — اذا بنت محكمة الموضوع حكمها ببطلان محضر التفتيش الحاصل من ضابط البوليس على أنه لم يكن عالما بصدور الاذن له من النيابة باجراء التفتيش ، واستندت فى ذلك الى قول نسبت اليه صدوره أمامها بالجلسة ، وتبين لمحكمة النقض أن هذا القول لا وجود له فى محضر الجلسة ، حق لها أن تنقض الحكم لقيامه على غير أساس .
Résumé (Français)
MM. Moustapha Mohammad Bey, Zaki Berzi Bey, Mohammad Fahmy Hussein Bey, Ahmad Amin Bey, Abdel Fattah el Sayed Bey (C.C.). I.—Perquisition de domicile — Perquisition du domicile d'un prévenu par un officier de police — L'officier doit savoir que l'autorisation a été accordée à cet effet par l'autorité compétente — Conséquence de l'absence d'indication de cette autorisation dans le Procès-verbal. (Arts. 5 et 30 C.I.C.). II.—Jugement basé sur une déclaration prétendûment émanée d'un officier de police devant le tribunal et qui n'est pas constatée dans le Procès-verbal—Cassation. I.—L'officier de police qui procède à une perquisition domiciliaire doit le faire en connaissance de l'autorisation qui lui est accordée à cet effet par l'autorité compétente, afin que sa perquisition soit valablement fondée. Mais l'absence d'indication de la dite autorisation dans le Procès-verbal ne permet pas à elle seule, de conclure que l'officier ignorait, au moment de procéder à la perquisition que cette autorisation lui était accordée. En effet la connaissance de l'autorisation n'est pas incompatible avec l'absence de son indication dans le Procès-verbal, car il peut arriver que l'officier délégué à la perquisition obtienne effectivement l'autorisation de procéder à cette perquisition et l'exécute sans faire, par oubli, aucune allusion à cette autorisation contrairement à ce qu'il aurait dû faire. Dans ce cas la perquisition est [l]égale nonobstant cet oubli. II.—Lorsque le tribunal du fond prononce [l]a nullité du procès-verbal de la perquisition [f]aite par un officier de police pour le motif [q]ue cet officier n'avait pas connaissance [d]u mandat délivré par le parquet l'y auto[ri]sant et que le tribunal se base à cet effet [su]r une prétendue déclaration faite par l'of[fi]cier devant lui à l'audience, si dans ce cas, [il] n'y a pas trace de cette déclaration au [pr]ocès-verbal de l'audience il appartient à [la] Cour de cassation de casser la décision [co]mme mal fondée.
صور الصفحات ٢٦٨–٢٦٩ من أصل المجلد المطبوع سنة 1935

